J’avais quelque peu raté la sortie du dernier album du Voyage de Noz, intitulé Le début – La fin – Le début. Je me suis rattrapé après les avoir vus en concert; j’avais beau savoir à quoi m’attendre, ce n’est pas sans une certaine appréhension que je me suis attaqué à ce disque.
Il est samedi matin, je prends le train pour Monthey – proverbiale terre de mes ancêtres – et la Convention du Dé qu’a dents, le club de jeux chablaisien. Si vous avez lu le live report d’hier, vous aurez complété: « je prends le train à Aarau ». Un petit détour, mais ça en valait (sans jeu de mot) la peine.
La publication de mon article sur la décentralisation numérique pour créateurs – je simplifie, mais c’est l’idée – a eu un certain écho. Disons qu’avec 150 vues, il est assez loin en tête des articles du mois. Oui, je n’ai somme toute qu’un petit blog.
Les Fantômes d’Hispaniola est le trente-cinquième tome de la série de BD uchronique Jour J. Il part sur une idée originale: la tentative de création d’une République d’Haïti par l’ancien général français d’origine haïtienne, Toussaint Louverture. Il a également la particularité d’intégrer frontalement un élément fantastique: le vaudou.
Dans un avenir proche, mais mal défini, la Métaquine est la drogue-miracle, qui booste la productivité des cadres dynamiques, soigne les cyber-addicts, régénère les victimes d’AVC et calme les élèves turbulents. Trop beau pour être de vrai? C’est là tout l’enjeu du roman de François Rouiller.
Peut-on être un créateur et exister sans Facebook – ou n’importe quelle autre grande plateforme centralisée? Il y a un peu moins d’un mois, je parlais de la prise de conscience chez un certain nombre de créateurs que ces grandes plateformes – au premier rang desquelles on trouve Facebook et Google (notamment via YouTube) – avaient une politique qui pouvaient se résumer à « nous ne voulons que vos biens ».
Et c’est le moment du traditionnel bilan mensuel création et mécénat, donc pour le mois d’octobre 2018. Peu de changements par rapport aux mois passés, mais ça ne va pas m’empêcher de vous parler de tout ce que j’ai créé, donné et reçu le mois passé.
Il y a des coïncidences, comme ça. Le fait que Le Voyage de Noz vienne donner un unique concert en Suisse à L’Azimut, petite salle de spectacle sise à Estavayer-le-Lac, en fait partie.
Le moins que l’on puisse, c’est que je ne suis pas un grand fan des jeux massivement multijoueurs – oui, les fameux meuporgues qui fascinent tant la jeunesse d’aujourd’hui. Pourtant, j’ai lu avec beaucoup d’intérêt Communities of Play, la thèse d’ethnographie de la chercheuse américaine Celia Pearce, qu’elle co-signe avec Artemesia, son avatar.
Je pense que toute cette histoire part d’un malentendu: Soul Secret n’est pas vraiment un groupe de metal progressif. De quoi je parle, me demandez-vous? Eh bien de l’avis peu favorable que j’ai pu émettre sur ce groupe, sur sa prestation au Very Prog Festival – ainsi que celui que je me préparais à annoncer sur leur dernier album, Babel.
Il y a cinq ans, Vinc2, pseudo derrière lequel se cache le dénommé Vincent Coudert, avait sorti un premier album, By the Third Sea – que j’avais brièvement chroniqué il y a un an, parce que Suisse. Son nouvel opus, Rescued from Drowning, est sorti il y a quelques semaines et je me dis qu’il serait peut-être temps de se plonger dans son étrange ambiance.
À la fin de ce mois, le peuple suisse devra voter sur la dernière initiative débile en date de l’UDC. Ça vire à la tradition: le parti populiste, ou un de ses séides, lance une initiative populaire bien démago sur un sujet sensible, reformule le bazar de façon à faire croire que La Nation Est En Danger, ou un truc du genre, et on est obligé de voter sur un nouvel étron.
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