Tout commence dans un petit village des Baléares, en 1930: un Français connu des autochtones sous le surnom d’El Loco, le fou, est assassiné en pleine rue. Son vrai nom: Raoul Villain. C’est La Vengeance de Jaurès éponyme de ce dix-neuvième tome de la série uchronique Jour J.
Petit génie de la robotique, Hiro Hamada fait le désespoir de son grand frère Tadashi, également roboticien, en gaspillant son talent dans des combats de robots moyennement légaux. Lorsqu’il parvient enfin à le convaincre d’entrer à l’université, il meurt dans un incendie, laissant à Hiro un prototype de robot infirmier, Baymax. Mais Hiro découvre que la mort de son grand frère n’est peut-être pas accidentelle.
Ceux d’entre vous qui ont de la mémoire (ou un bon moteur de recherche) se souviendront peut-être de mes expériences passées avec Diaspora, le réseau social open-source. Pour être bref, ce n’était pas très positif. Pourtant, depuis quelques mois, j’y suis retourné et je suis actif sur Framasphère, le nœud Diaspora mis en place par Framasoft.
Posé comme cela, le titre Ami du Mystère apposé au tome 1 de la nouvelle série L’Œil de la Nuit fleure bon le pulp. Et, sans surprise, c’en est, car sous ce nom et celui de son héros Théo Sinclair, se cache Le Nyctalope, créé par Jean de La Hire. Une querelle de droits est à l’origine de ce changement d’identité (secrète) de dernière minute, mais ça ne change rien à l’intérêt de cette bande dessinée.
Ce week-end c’était Japan Impact, septième édition de l’autre convention sur la culture japonaise née à l’EPFL. Comme toujours, j’y vais pour accompagner ma dame, grande cosplayeuse devant l’Éternelle, alors que techniquement pas grand-chose ne m’attache à ce genre d’activités.
Beardfish est un groupe qui provoque chez moi des réactions bizarres: je me dis « mouaibof, un album qui s’appelle +4626-Comfortzone, pourquoi j’achète ce truc déjà? » et, quand je l’écoute, je me rappelle pourquoi. En clair, si je ne suis pas un grand fan de ce supergroupe suédois de rock progressif tendance rétro, leurs compositions sont suffisamment bien balancées pour susciter chez moi un enthousiasme certain.
J’ai l’impression confuse que « industriel » est le nouveau « militaire »: un adjectif qui transforme immédiatement le terme auquel il est apposé en oxymore. La nourriture industrielle n’est pas de la nourriture, la culture industrielle n’est pas la culture, la musique industrielle… ah non, ça, ça joue encore. Enfin bref. Tout ceci pour vous dire que, depuis pas mal de temps, on parle beaucoup de l’industrie de la culture.
Je ne sais pas si ce sera un signe, mais, du point de vue de Flattr, l’année 2015 commence un peu comme 2014 s’est terminée, avec €12.61 de recettes et €10 de dons. Bon, d’un point de vue technique, ce début d’année semble aussi se manifester par beaucoup de bugs: j’ai des notifications qui n’apparaissent pas et des boutons qui fonctionnent de façon erratique. J’ai comme l’impression que les grands changements annoncés depuis quelques mois s’enfantent dans la douleur.
Cela faisait un moment que l’imposant Loar, ouvrage de space-opéra de Loïc Henry, trônait dans ma bibliothèque. Je me suis enfin décidé à l’ouvrir et j’y ai trouvé un ouvrage à l’écriture remarquable, au service d’un contexte certes foisonnant, mais plus proche de l’héroïc-fantasy que de la science-fiction.
Un titre comme We Meet the Last Time, Then Departure, du groupe Summer Fades Away, apprendra à l’initié deux choses: d’abord qu’il s’agit de post-rock et, ensuite, que l’anglais n’est probablement pas leur langue maternelle.
Aujourd’hui, c’est mon anniversaire. Pas mon blog-anniversaire (c’était il y a un mois), mon vrai anniversaire à moi que j’ai. Officiellement, ça me fait 48 ans, ce qui m’ancre définitivement dans la catégorie « vieukon », même si vous avez dû remarquer que j’y figure déjà depuis un moment.
Oui, ça me fait un peu bizarre à moi aussi, mais aujourd’hui, je vais vous parler d’un appareil photo: plus précisément du Sony DSC RX100II, celui-là même que j’ai emmené il y a une semaine au concert d’Epica et qui, disons le, m’a bien bluffé.
Depuis quelques temps, je voyais passer pas mal de messages de mes collègues en écriture, que ce soit des blogueurs comme Greg ou Ploum ou des co-diasporistes sur Framasphère, qui discutaient de deux plateformes pour les auteurs et les lecteurs, avec un accent sur le libre: Wattpad et Atramenta.
Ce n’est pas sans hésitation que j’ai acheté le premier tome de la bande dessinée uchronique Space Reich, intitulée « Duel d’aigles ». L’hésitation provenait du fait qu’on y retrouve au scénario Richard D. Nolane, également auteur de Wunderwaffen. Pas que j’ai quoi que ce soit contre le bonhomme, mais je sature franchement sur le folklore nazi.
Autre découverte à mettre au crédit de Fred Bezies, le quatuor new-yorkais Oneironaught avait, sur le papier, beaucoup pour me plaire avec leur album Enlist Today!: du rock psychédélique mâtiné de prog (à moins que ce ne soit le contraire).
Galavant le brave, le fier, le redresseur de torts, est le héros de cette série télé. Il vit heureux au Moyen-Âge avec sa belle et douce Madalena, jusqu’au moment où cette dernière est enlevée par l’odieux roi Richard, qui entend bien l’épouser. Sauf qu’au moment où le héros, après avoir pourfendu un parterre de sbires, vient sauver sa belle et celle-ci lui annonce que, tous comptes faits, elle préfère la gloire et la fortune, merci et à jamais!
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