Aujourd’hui, c’est mon anniversaire. Pas mon blog-anniversaire (c’était il y a un mois), mon vrai anniversaire à moi que j’ai. Officiellement, ça me fait 48 ans, ce qui m’ancre définitivement dans la catégorie « vieukon », même si vous avez dû remarquer que j’y figure déjà depuis un moment.
Oui, ça me fait un peu bizarre à moi aussi, mais aujourd’hui, je vais vous parler d’un appareil photo: plus précisément du Sony DSC RX100II, celui-là même que j’ai emmené il y a une semaine au concert d’Epica et qui, disons le, m’a bien bluffé.
Depuis quelques temps, je voyais passer pas mal de messages de mes collègues en écriture, que ce soit des blogueurs comme Greg ou Ploum ou des co-diasporistes sur Framasphère, qui discutaient de deux plateformes pour les auteurs et les lecteurs, avec un accent sur le libre: Wattpad et Atramenta.
Ce n’est pas sans hésitation que j’ai acheté le premier tome de la bande dessinée uchronique Space Reich, intitulée « Duel d’aigles ». L’hésitation provenait du fait qu’on y retrouve au scénario Richard D. Nolane, également auteur de Wunderwaffen. Pas que j’ai quoi que ce soit contre le bonhomme, mais je sature franchement sur le folklore nazi.
Autre découverte à mettre au crédit de Fred Bezies, le quatuor new-yorkais Oneironaught avait, sur le papier, beaucoup pour me plaire avec leur album Enlist Today!: du rock psychédélique mâtiné de prog (à moins que ce ne soit le contraire).
Galavant le brave, le fier, le redresseur de torts, est le héros de cette série télé. Il vit heureux au Moyen-Âge avec sa belle et douce Madalena, jusqu’au moment où cette dernière est enlevée par l’odieux roi Richard, qui entend bien l’épouser. Sauf qu’au moment où le héros, après avoir pourfendu un parterre de sbires, vient sauver sa belle et celle-ci lui annonce que, tous comptes faits, elle préfère la gloire et la fortune, merci et à jamais!
La semaine passée, je voulais écrire un article intitulé « Je ne suis pas en guerre » et, juste avant de commencer à balancer mes idées, je suis tombé sur Non, nous ne sommes pas en guerre, un article d’Eros Sana sur le site Basta ! (via Un jour, une idée), qui disait à peu près la même chose.
En théorie, Le Bâton de Plutarque, nouvel opus des aventures de Blake et Mortimer, aurait tout pour me plaire: des aventures uchroniques se déroulant pendant la Deuxième Guerre mondiale, avec plein d’armes secrètes, qui tente de raccrocher les wagons avec le célébrissime Secret de l’Espadon. Sauf que ça peine à prendre.
J’ai commencé à publier certains de mes textes sur Atramenta et Wattpad, deux plate-formes de diffusion de textes sous licence libre.
Quand Nate Tucker, trentenaire de Los Angeles coincé dans un boulot à la con, est obligé de quitter son ancienne coloc, il est très content de trouver un nouvel appartement pas cher dans un vieux bâtiment de la périphérie. Sauf que…
Now I Know, avant d’être ce petit bouquin signé Dan Lewis, que je viens de terminer, est une newsletter quotidienne consacrée à la culture générale, à la culture populaires et aux faits historiques peu connus – ce que les Américains appellent trivia.
Après le bilan, il est aussi l’heure de penser aux résolutions pour 2015. On va faire simple: ce seront grosso-modo les mêmes que pour 2014. Je vais donc continuer vers l’objectif de légèreté, vers l’exploration et la promotion de solutions open-source et continuer également dans le domaine de la création.
Audrey Horne – dont le nouvel album, le bien nommé Pure Heavy, vient de sortir – est un groupe norvégien qui a décidé de ressusciter l’esprit des groupes de hard-rock des années 1970 avec un son contemporain. C’est plutôt une bonne idée, mais ce qui m’ennuie, c’est que c’est déjà ce que j’ai écrit pour le précédent, à peu de choses près. Et celui d’avant, aussi.
En rédigeant il y a peu le billet sur Jack of All Trades, je me suis aperçu que je ne vous avais pas parlé de Sleepy Hollow. Ce n’est pas très malin, parce que cette série fantastique, vaguement inspirée par le film éponyme, mérite qu’on s’y intéresse.
Moitié essai sur la place de l’art dans la société, moitié autobiographie, The Art of Asking d’Amanda Palmer n’est pas seulement intéressant et plaisant, c’est également et surtout un livre important, surtout si on s’intéresse à des modèles alternatifs, comme le prix libre.
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