Allez, petite devinette: quel genre de musique joue le groupe français The beauty the world makes us hope for (TBTWMUHF pour les intimes), sachant que le titre de leur EP est Curious, Gathered & Awake? D’accord, c’est facile: c’est du post-rock, tendance atmosphérique et lumineux.
Ceux qui suivent le Tigres Volants Central auront certainement vu passer les quelques quarante-cinq épisodes de mon roman-feuilleton Erdorin, Chroniques de l’Arbre-monde – plus la petite dizaine de Fragments d’Éternité. Maintenant que la parution de ce qui ressemble beaucoup à un premier tome est terminée, l’heure est à un petit bilan financier.
Je vous avais déjà parlé de Kairos, bande dessinée d’Ulysse Massagne, à l’occasion de la sortie de sa bande-annonce qui déboîte tout. J’y reviens aujourd’hui après avoir lu le troisième et dernier tome. Et je confirme: ça déboîte tout.
Dans la galaxie des groupes de rock progressif que j’écoute, Harvest – qui vient de sortir un nouvel album, Northern Wind – est une anomalie: un groupe à voix féminine que j’aime bien. Car oui, curieusement, autant j’aime bien les chanteuses dans le métal, autant en prog, ça coince. J’en blâme mon éducation de post-soixante-huitard. Bref.
J’ai moult fois parlé, ici et ailleurs, de mon intérêt pour le travail de mémoire accompli ces dernières années par des auteurs et éditeurs francophones pour faire resurgir la mémoire des « superhéros » français et européens du début du XXe siècle. Le recueil de nouvelles La Nuit du Nyctalope, autour du personnage créé par Jean de la Hire, fait partie de ce travail.
La publication du dernier chapitre du troisième livre d’Erdorin, Chroniques de l’Arbre-monde marque la fin du premier tome de ce qui devrait être une trilogie.
Y’a pas à dire, les conventions, c’est tout de suite plus sympa quand on n’est pas malade, surtout quand on parle de Ludesco, le grand rendez-vous ludique de La Chaux-de-Fonds: lors de la dernière édition de cette convention, j’avais un méchant état grippal qui m’avait sérieusement pourri l’expérience.
Depuis le temps que j’en parle, entre mes bilans mensuels ou divers articles sur le financement participatif, vous devez savoir que je suis un fan de Flattr, le système de micro-dons créé par des anciens ingénieurs de The Pirate Bay pour tenter de répondre à la question du paiement des créateurs sur Internet.
Il y a des groupes comme ça, qu’on a beaucoup aimé un temps et qui, à chaque nouvel album, provoquent un sentiment ambivalent, mêlant anticipation et crainte d’être déçu. L’illustration du jour, c’est Pendragon et son Men Who Climb Mountains.
On aurait pu croire qu’avec seulement vingt-huit jours, février serait une sorte de mois creux sur Flattr. Il n’en est rien et je réalise même mon plus gros revenu, avec €26.15, pour €10 de dons; à vrai dire, c’est plutôt moi qui ai roupillé, avec seulement 37 flattrs.
Dans l’océan des suites, spin-offs, préquelles et autres de l’univers cinématique Marvel, il en est une récente que j’ai trouvé particulièrement sympathique: la série télé Agent Carter.
Aujourd’hui, quand on s’intéresse au rock progressif, il est difficile d’ignorer Neal Morse: ancien de Spock’s Beard, colonne vertébrale de Transatlantic, compositeur chrétien engagé et virtuose des claviers. Avec son nouvel album, The Grand Experiment, sorti sous le nom The Neal Morse Band, il s’essaye à un exercice nouveau.
Il fallait bien quelqu’un comme Cory Doctorow pour détourner une des phrases les plus mythiques d’Internet et, avec son essai Information Doesn’t Want to Be Free, sérieusement débroussailler la question des droits d’auteur, de la copie, des verrous numériques et, plus généralement, de la liberté d’expression et de création au XXIe siècle.
Dernier tome du « tryptique Milkweed », Necessary Evil, de Ian Tregillis est donc la conclusion de la série de romans uchroniques (après Bitter Seeds et The Coldest War) qui pourrait se résumer par « X-Men nazis contre magie noire britannique ».
À quoi ressemble un avion eyldarin? Voici un avion gros porteur utilisé sur plusieurs mondes eyldarin ou atlani. Il peut transporter entre 250 et 350 passagers sur plus de quinze mille kilomètres. Dans notre réalité, ce projet du nom de… Continue Reading →
Découvert via contact direct dans ma boîte mail – c’est beau, la gloire! – Sarin est un groupe canadien qui, avec Burial Dream, s’affiche dans le post-métal à la Isis/Cult of Luna. L’exercice est un peu casse-gueule, en ce que le genre a déjà été balisé dans les grandes largeurs par les deux pointures précités et quelques myriades d’autres, mais ces petits jeunes de Toronto se débrouillent plutôt pas mal.
Quand on est joueur, un des premiers signes du printemps, c’est quand on va à Cannes pour le Festival international des jeux. Cet immense salon, sis au mythique Palais des Festivals, est devenu au fil des ans un des rendez-vous incontournables du monde ludique.
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