Vous connaissez l’histoire: un génie et son ami, associé et biographe qui partagent une colocation dans une pension tenue par une charmante vieille dame, dans le Londres de la fin du XIXe siècle. Eh bien Professor Moriarty, de Kim Newman, reprend et retourne l’histoire en la regardant par l’œil de l’antagoniste.
Il y a des groupes comme ça, qui sortent comme de nulle part malgré vingt ans d’existence et qui vous explosent à la gueule avec un album de grande tenue. C’est le cas de la formation allemande Karibow et de Holophinium un double CD découvert grâce à Neoprog – en toute logique, puisque le groupe est fermement ancré dans ce style musical.
L’Étrangère est un bouquin qui ne peut finir que mal. C’est plus ou moins dit depuis le début; je vous spolie à peine le chapitre trois, là. Court roman de science-fiction signé de l’auteur américain Gardner Dozois. Il date de 1978, mais je l’ai reçu par service de presse de Actu SF, qui vient de le rééditer.
La façon dont Flattr fonctionne est quelque peu frustrante: certains mois, en apparence calmes (moins de clics), résultent en des niveaux surprenants de recettes, comme ce mois de juillet 2016 et ses €5.34, légèrement supérieurs aux €5 donnés. Pour être plus précis, j’ai reçu dix flattrs en juillet (contre onze en juin) et pourtant plus d’argent.
Quatrième et dernier groupe italien du label Jolly Roger Records, Witchwood présente, avec son Litanies from the Woods, un album plus susceptible d’intéresser le prog-head moyen, surtout s’il est sensible aux sonorités seventies.
Tiens, un outil de financement que j’ai quelque peu oublié de mentionner dernièrement – jusqu’à mon dernier bilan Flattr – c’est Liberapay. Il s’agit d’une initiative à but non lucratif, fondée en France il y a six mois, qui propose un système de dons récurrents, sans contrepartie.
Avec cette chronique de Trustworks, quatrième album de The Syn, non seulement je pose une sorte de contraste maximum avec la précédente, mais en plus je bats deux records: le groupe le plus ancien que je n’ai jamais chroniqué et le plus gros hiatus musical.
Au hasard de mes divers achats de livres électroniques par Humble Bundle, je me suis retrouvé avec Uglies, de Scott Westerfeld, premier tome d’une série « jeune adulte » qui en compte trois (ou quatre, ça dépend comment on regarde). J’en avais entendu parler à l’époque de sa sortie (2005) comme étant un des meilleurs exemples du genre et, du coup, ça m’a incité à le lire.
Dans un peu moins d’un mois, le 22 août, ce sera le Ray’s Day, la fête des livres, des lecteurs et des auteurs. Lancé il y a trois ans par Neil Jomunsi en l’honneur de Ray Bradbury – le 22 août est le jour de sa naissance – l’événement se perpétue et c’est tant mieux!
Bon, c’est pas pour dire, mais Paléo, ça a beau ne pas être très loin, c’est tout de même une sacré expédition! Pour le coup, je vais sacrifier à une semi-mode, celle qui consiste à vider son sac. Enfin, plutôt à montrer ce qu’on a mis dedans.
Paléo 2016, l’édition du lendemain. Surprise: j’ai mal partout et j’ai l’impression d’avoir dormi deux heures chaque nuit pendant une semaine, ce qui est un peu exagéré. Hachetague: c’est pas beau de vieillir!
Dernier jour de Paléo 2016, retour avec ma dame: le soleil brille, un peu de vent apporte de la fraîcheur sur la plaine de l’Asse (insérez ici blague scato), où la boue a presque disparu. Conditions idéales pour les concerts en plein air – sauf qu’on file de nouveau sous le Dôme.
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