En ce mois de juillet 2017, ce bilan mécénat mensuel affiche de nouveau des changements – mais pas forcément en bien. Je ne sais pas si c’est à cause d’une fausse manœuvre de ma part, à cause des changements dans la plomberie de Flattr ou une combinaison des deux – ou une conspiration de reptiliens franc-maçons de la face cachée de la Lune – mais la partie recevoir des dons de mon compte Flattr n’affiche plus rien.
Le rock progressif est un genre qui a produit son lot de supergroupes – il est même possible qu’il soit à l’origine du terme. Lonely Robot est un de ces projets « all-stars » qui ont fleuri ces dernières années, projet que je découvre avec ce nouvel album The Big Dream.
La deuxième semaine du défi RPGaDay 2017 est passée, il est donc temps pour moi de vous livrer mes réponses. Celles-ci sont un peu plus difficiles que les précédentes, parce qu’elle sont encore éloignées de ma pratique habituelle du jeu de rôle. Mais bon, c’est aussi l’occasion de sortir quelque peu des sentiers battus.
Bonjour, je suis Alias et j’ai souvent des idées débiles. Comme tout le monde, en fait, sauf que moi, je les publie sur mon blog. La dernière en date consisterait à mettre en place un « Atelier du jeu de rôle » avec des ressources pour les gens qui veulent créer leur jeu (ou des bouts de jeu, genre scénario ou suppléments).
J’avoue qu’avant d’écouter Seven, le nouvel (et septième) album du groupe italien The Watch, je me préparais déjà psychologiquement à railler un manque d’originalité qui allait jusqu’au titre de cet opus. Après écoute, je suis moins enclin à la méchanceté.
Et zoupla! C’est parti pour RPGaDay, le défi des questions-réponses sur le jeu de rôle, version 2017. Voici donc ma première fournée de réponses
Pour cette chronique de Power and Outcome, du groupe de rock progressif mexicain Cast, je ne vais pas vous jouer l’habituel couplet sur le bon et le mauvais rétro-progressif, d’une part parce qu’il est éculé et, d’autre part, parce que Cast a une excuse: c’est un groupe actif depuis 1978.
En ce mois d’août, l’équipe de RPGaDay a remis ça, avec trente et une nouvelles questions sur le jeu de rôle. L’idée de RPGaDay est une forme de défi qui consiste à répondre à une question différente par jour, tout au long du mois, sur sa propre pratique du jeu de rôle.
Aujourd’hui – enfin, ce soir – ça fera deux semaines que je me suis luxé l’épaule. J’en ai encore pour une bonne semaine avec le bras en écharpe. Sans surprise, c’est chiant, c’est handicapant – et un peu douloureux, aussi. Par contre, je n’avais pas prévu que ce serait démotivant.
Psychée étant un petit peu fatiguée ces temps-ci, elle ne dessine plus beaucoup. Elle se contente juste d’écrire le troisième tome des Chants de Loss, finaliser le jeu de rôle qui en est tiré et, accessoirement, reprendre la rédaction de Héritages, son feuilleton dans l’univers d’alt-Erdorin.
S’il fallait une mesure pour estimer la distance parcourue par le groupe anglais Anathema de ses débuts doom à aujourd’hui, le titre de leur nouvel album, The Optimist, serait un bon indice.
Posons tout de suite les choses avant de parler de cette première saison de la série American Gods: non, je n’ai pas lu bouquin, oui, je sais que c’est du Neil Gaiman, et oui, je vais sans doute le faire un de ces quatre. Ok, c’est bon?
Oui, je sais, je suis tout cassé, je ne devrais pas aller faire le zazou dans les concerts. Mais putain, c’est Yes! Yes qui passe à Genève! De mon vivant! Enfin, Yes feat. Jon Anderson Trevor Rabin & Rick Wakeman, ce qui est quand même un beau casting. Et, quand je dis Genève, c’est au festival Guitare en Scène de Saint-Julien en Genevois, à quinze bornes du centre.
L’homme le plus schizophrène du monde est de retour; ensemble, ils combattent le crime! C’est ainsi qu’un esprit taquin(= moi) pourrait résumer Legion: Skin Deep, deuxième novelette de Brandon Sanderson mettant en scène Stephen Leeds et toute sa fine équipe face à des mystères improbables. Équipe qui n’existe que dans sa tête – en théorie.
© 2026 Blog à part — Powered by WordPress
Theme by Anders Noren — Up ↑