Au milieu des témoignages #metoo ou #balancetonporc, j’ai vu passer un essai venu du blog Crêpe georgette intitulé Du serial lover au serial rapist ; comprendre la sexualité pour comprendre les violences sexuelles. Son contenu est presque aussi glaçant: si on regarde la sexualité (en Occident, tout du moins), elle est intimement – sans jeu de mot liée – à la violence.
Un jour, Yeff, le jeune Océanien, a rencontré Clyne, qui devient sa Muse et a fait de lui un des meilleurs au Jeu de la Pensée. Jusqu’à l’arrivée de l’Incisif, qui menace l’équilibre du Jeu – et peut-être aussi de l’univers. À moins que le maedre… Vous l’aurez compris, Le Chant du Cosmos, roman de Roland C. Wagner, joue à fond sur les codes du space-opera.
K est un réplicant au service de la police de Los Angeles, un androïde biologique créé pour obéir et rien d’autre, en butte au racisme de ses collègues et à une condition d’objet vivant, qui pourchasse d’autres réplicants: un blade runner. Et, comme on est en 2049, le film s’appelle Blade Runner 2049.
Bon, voilà, Freaks’ Squeele, le jeu d’aventures est sorti, je peux donc retourner à ma médiocrité routinière habituelle, entre les cartons à ranger, la villa à gérer et les chats à grattouiller. Ou pas.
Adieu l’été, bonjour l’automne: c’est le mois de septembre et c’est le moment du nouveau bilan mécénat mensuel. Spoiler: ça ne change pas beaucoup des mois précédents.
Trois jours, six parties de Freaks’ Squeele, le jeu d’aventures, trois créations de personnage – dont une avec Florent Maudoux qui illustre un des personnages – plein de bouquins vendus, beaucoup de bières, beaucoup de crêpes et beaucoup de gens: tel est mon bilan de l’édition 2017 d’OctoGônes.
Bon, promis: c’est mon dernier billet ouin-ouin-nostalgie autour de mon déménagement. Il se trouve qu’hier, avec l’état des lieux de sortie de mon appartement, j’ai mis un point final (pour le moment) sur le chapitre de mon histoire qui me rattache directement au chemin de la Traille, à Onex.
Vous êtes déjà au courant que j’aime l’histoire, principalement l’histoire de Genève. Il se trouve que je suis également un grand fan des plans et des maquettes, trois passions qui se rejoignent dans un projet, Genève 1850, qui s’est ouvert ce mardi.
Kristin Arroyo, ancienne militaire américaine impliquée dans le mouvement Occupy Wall Street, découvre par hasard des clichés inédits de Marilyn Monroe. Cette découverte ne va hélas pas passer inaperçue. Ainsi commence Manhattan Marilyn, thriller de Philippe Laguerre (a.k.a Philippe Ward).
Pour cette édition des restes, deux albums de rock progressif – ou peu s’en faut – qui sont plaisants, mais qui peinent à m’enthousiasmer pour des raisons différentes: Comedy of Errors et Lion Shepherd. C’est le genre d’album sur lequel j’ai du mal à écrire le minimum syndical, mais qui reste plutôt bien fait.
… ou de la sortie, puisque dès demain, 29 septembre, Freaks’ Squeele, le jeu d’aventures est officiellement disponible en boutique. Après un poil plus de deux ans de travail sur le sujet et quelques malédictions diverses, c’est un peu le soulagement pour mon co-auteur principal, Antoine, et moi-même.
L’utopie – pas l’uchronie ni la dystopie – est un genre peu à la mode. Ça peut se comprendre: ne dit-on pas que les gens heureux n’ont pas d’histoire? En tant qu’historien, j’aurais tendance à ricaner et, en tant qu’auteur, un peu aussi. Et ce petit recueil de nouvelles intitulé Un tremplin pour l’utopie est là pour me donner tort.
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