Blog à part

Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

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« Le Chant du Cosmos », de Roland C. Wagner

Un jour, Yeff, le jeune Océanien, a rencontré Clyne, qui devient sa Muse et a fait de lui un des meilleurs au Jeu de la Pensée. Jusqu’à l’arrivée de l’Incisif, qui menace l’équilibre du Jeu – et peut-être aussi de l’univers. À moins que le maedre… Vous l’aurez compris, Le Chant du Cosmos, roman de Roland C. Wagner, joue à fond sur les codes du space-opera.

Persona: Metamorphosis

Un groupe de metal tunisien avec une chanteuse serbe, ce n’est pas banal! C’est grâce à Fred Bezies que j’ai découvert Persona et son dernier album, Metamorphosis – que j’ai acheté en ligne après avoir oublié l’avoir commandé en financement participatif.

Blade Runner 2049

K est un réplicant au service de la police de Los Angeles, un androïde biologique créé pour obéir et rien d’autre, en butte au racisme de ses collègues et à une condition d’objet vivant, qui pourchasse d’autres réplicants: un blade runner. Et, comme on est en 2049, le film s’appelle Blade Runner 2049.

The squeele on tour

Bon, voilà, Freaks’ Squeele, le jeu d’aventures est sorti, je peux donc retourner à ma médiocrité routinière habituelle, entre les cartons à ranger, la villa à gérer et les chats à grattouiller. Ou pas.

Theocracy: Ghost Ship

Ah, tiens, dans la série des groupes de metal pas originaux du tout mais qui font quand même des trucs sympas qui bougent bien et que j’ai découverts via Angry Metal Guy, il y a Theocracy et leur album Ghost Ship.

Black Yet Full of Stars

Avec un nom pareil, on pourrait croire que Black Yet Full of Stars est un groupe de black-metal, voire de post-rock. Il n’en est rien: ce fort réussi premier album, repéré l’année passée sur Angry Metal Guy est un bel exemple de power-metal classique.

Bilan mécénat pour septembre 2017

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Adieu l’été, bonjour l’automne: c’est le mois de septembre et c’est le moment du nouveau bilan mécénat mensuel. Spoiler: ça ne change pas beaucoup des mois précédents.

 

 

OctoGônes 2017: le réveil du squeele

Trois jours, six parties de Freaks’ Squeele, le jeu d’aventures, trois créations de personnage – dont une avec Florent Maudoux qui illustre un des personnages – plein de bouquins vendus, beaucoup de bières, beaucoup de crêpes et beaucoup de gens: tel est mon bilan de l’édition 2017 d’OctoGônes.

L’adieu à la Traille

Bon, promis: c’est mon dernier billet ouin-ouin-nostalgie autour de mon déménagement. Il se trouve qu’hier, avec l’état des lieux de sortie de mon appartement, j’ai mis un point final (pour le moment) sur le chapitre de mon histoire qui me rattache directement au chemin de la Traille, à Onex.

Genève 1850

Vous êtes déjà au courant que j’aime l’histoire, principalement l’histoire de Genève. Il se trouve que je suis également un grand fan des plans et des maquettes, trois passions qui se rejoignent dans un projet, Genève 1850, qui s’est ouvert ce mardi.

 

Glass Mind: Dodecaedro

Dodecaedro de Glass Mind est presque l’illustration parfaite de la relation paradoxale que j’ai avec les albums instrumentaux: d’un côté, la voix est souvent le point qui me gêne le plus dans un groupe et, d’autre part, sans chant, les morceaux ont tendance à se ressembler.

« Manhattan Marilyn », de Philippe Laguerre

Kristin Arroyo, ancienne militaire américaine impliquée dans le mouvement Occupy Wall Street, découvre par hasard des clichés inédits de Marilyn Monroe. Cette découverte ne va hélas pas passer inaperçue. Ainsi commence Manhattan Marilyn, thriller de Philippe Laguerre (a.k.a Philippe Ward).

Leprous: Malina

Dans un commentaire sur le billet de samedi, je mentionnais que ma liste de lecture musicale comportait trois monstres: en plus d’Eva Can’t et d’In Tormentata Quiete, il y avait Malina, le nouvel album de Leprous.

Les restes du samedi: Comedy of Errors, Lion Shepherd

Pour cette édition des restes, deux albums de rock progressif – ou peu s’en faut – qui sont plaisants, mais qui peinent à m’enthousiasmer pour des raisons différentes: Comedy of Errors et Lion Shepherd. C’est le genre d’album sur lequel j’ai du mal à écrire le minimum syndical, mais qui reste plutôt bien fait.

 

In Tormentata Quiete: Finestatico

J’avais commencé cette semaine avec Eva Can’t et je la termine avec un autre groupe italien de chez My Kingdom, In Tormentata Quiete, qui tord les frontières du metal progressif avec son nouvel album, Finestatico.

Freaks’ Squeele: c’est le jour de la rentrée!

… ou de la sortie, puisque dès demain, 29 septembre, Freaks’ Squeele, le jeu d’aventures est officiellement disponible en boutique. Après un poil plus de deux ans de travail sur le sujet et quelques malédictions diverses, c’est un peu le soulagement pour mon co-auteur principal, Antoine, et moi-même.

« Un tremplin pour l’utopie »

L’utopie – pas l’uchronie ni la dystopie – est un genre peu à la mode. Ça peut se comprendre: ne dit-on pas que les gens heureux n’ont pas d’histoire? En tant qu’historien, j’aurais tendance à ricaner et, en tant qu’auteur, un peu aussi. Et ce petit recueil de nouvelles intitulé Un tremplin pour l’utopie est là pour me donner tort.

Eva Can’t: Gravatum

Un des inconvénients d’être un prog-snob et de se taper plus d’une centaine d’albums par année, c’est qu’on devient vite blasé. Dans ce contexte, Gravatum, le dernier opus de Eva Can’t, récupéré en service de presse via My Kingdom Music, est l’équivalent d’un concert punk dans une after de festival jazz. Et c’est une bonne chose.

DivinaSion 2017: Laser Hawk

Je ne sais pas si l’idée était de prendre au mot les mauvaises langues qui prétendent que le Valais est resté coincé dans les années huitante, mais cette édition 2017 de DivinaSion affichait une thématique « 1980 » assez marquée, avec son sous-titre « Laser Hawk » et sa déco de bar ultra-thématique, avec console Atari, Mac SE et néons qui clignotent.

Tigres Volants 0.1: leçons du passé

En faisant le tri lors de mon déménagement, je suis tombé sur un certain nombre de reliques en relation avec le développement de Tigres Volants. Je vous en ai fait une galerie d’images sur Flickr, il y a même des trucs que j’avais dessiné. C’est un peu émouvant – et un peu embarrassant, aussi.

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