Bonjour, mon nom est Alias et j’ai lu une fanfic Harry Potter (BONJOUR ALIAS!). Il s’agit de À la Moldue, signée Camille Gillet et diffusée sur Wattpad. Non seulement ça, mais 1) je l’ai grave kiffée, 2) je vais la chroniquer alors qu’elle est en cours de publication et 3) je vais utiliser l’expression « grave kiffer » alors que j’ai plus de cinquante ans.
Remanence, de Jennifer Foehner Wells, est un roman de science-fiction qui fait suite à Fluency, que j’avais chroniqué en ces pages, avec une conclusion entre enthousiasme et déception. Je dois avouer que cet enthousiasme est quelque peu retombé à la lecture de ce deuxième tome.
Dans la série « tonton Alias, c’est quelqu’un de compliqué dans sa tête », aujourd’hui le rock progressif instrumental. En résumé: ce que je préfère souvent dans le prog, ce sont les passages instrumentaux, mais j’ai plus de mal avec les albums purement instrumentaux, comme ce Prisme de M’Z, qui ne manque par ailleurs pas de qualités.
Ces derniers temps, la série de bande dessinée uchronique Jour J a décidé de jouer la carte des épisodes. Après le triptyque Omega, cette nouvelle série, également en trois parties, s’intitule Le Prince des Ténèbres. Son premier tome annonce la couleur: les fêtes de la nouvelle année 2005 à New York avec, bien visibles, les tours jumelles du World Trade Center.
La question du jour: à quel moment un album cesse de ressembler à un hommage pour faire figure de pompage embarrassant? Over the Top, du groupe britannique Jump, est à deux doigts de faire figure d’illustration à cette interrogation.
J’ai coutume de dire que la convention de La Horde est « la convention en bas de chez moi ». Pour cette édition 2018, même si dans l’intervalle j’ai déménagé un chouïa plus loin, j’ai décidé de faire vivre ce slogan en y allant en vélo. Huit kilomètres, ça réveille! Bon, pour ça, j’ai quand même attendu qu’il s’arrête de pleuvoir; faut pas pousser, non plus.
J’ai vu passer, sur mes divers fils d’information, quantité de messages sur la question de la rémunération des auteurs·trices, sur la question de la création comme d’un « métier passion » et autres. Le sujet n’est pas nouveau, mais a de nouveau fleuri (c’est le printemps) avec la décision du Salon du Livre de Paris de ne pas payer les interventions des auteurs invités.
Deuxième bilan mécénat pour l’année 2018, avec un mois de février qui comporte une particularité: c’est la première fois depuis octobre que je reçoit de l’argent via la nouvelle version de Flattr. Wouhou!
Pour tout le monde, T’Challa est l’héritier du royaume de Wakanda, une petite nation isolée et pauvre, au cœur de l’Afrique. Quelques rares personnes connaissent son identité secrète de Black Panther. Mais très peu de gens connaissent le secret derrière le Wakanda.
J’ai coutume de dire que le monde est rempli de classiques que je n’ai jamais vus, lus ou entendus. La Horde du Contrevent, roman d’Alain Damasio, semble faire partie de cette catégorie, si j’en juge par le nombre de gens que je connais qui l’ont lu. Il était donc temps de combler cette lacune-ci.
Quelque part, IT est un cliché: un groupe londonien qui fait du rock progressif, oscillant entre les mélodies d’un Pink Floyd tardif et le néo-prog engagé à la Twelfth Night. We’re All in This Together, leur dernier album, mérite cependant plus que ce qualificatif lapidaire.
Back to Cannes! Après une année de pause pour cause de « pas vraiment de chose à dire/montrer/faire » (et, si mes souvenirs sont bons, d’un peu trop de choses à la suite, genre Orc’Idée et Japan Impact), ma dame et moi avons repris le chemin de Cannes et de son Festival international des jeux.
Ce week-end, ma dame et moi avons récidivé sur le doublé FIJ/Magic: le vendredi et le dimanche à Cannes pour le Festival international des jeux – je vous en reparle demain – et le samedi à Monaco pour la quatrième édition du Monaco Anime Game International Conferences (MAGIC pour les intimes).
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