J’ai coutume de dire que le monde est rempli de classiques que je n’ai jamais vus, lus ou entendus. La Horde du Contrevent, roman d’Alain Damasio, semble faire partie de cette catégorie, si j’en juge par le nombre de gens que je connais qui l’ont lu. Il était donc temps de combler cette lacune-ci.
Quelque part, IT est un cliché: un groupe londonien qui fait du rock progressif, oscillant entre les mélodies d’un Pink Floyd tardif et le néo-prog engagé à la Twelfth Night. We’re All in This Together, leur dernier album, mérite cependant plus que ce qualificatif lapidaire.
Back to Cannes! Après une année de pause pour cause de « pas vraiment de chose à dire/montrer/faire » (et, si mes souvenirs sont bons, d’un peu trop de choses à la suite, genre Orc’Idée et Japan Impact), ma dame et moi avons repris le chemin de Cannes et de son Festival international des jeux.
Ce week-end, ma dame et moi avons récidivé sur le doublé FIJ/Magic: le vendredi et le dimanche à Cannes pour le Festival international des jeux – je vous en reparle demain – et le samedi à Monaco pour la quatrième édition du Monaco Anime Game International Conferences (MAGIC pour les intimes).
Comme quoi tout arrive: après deux ans quasiment sans y toucher, je viens de publier un nouveau chapitre pour Progressions, Échos de l’Arbre-monde sur Wattpad.
Bon, on connaît tous le slogan: « espace, ultime frontière »; tellement ultime que les producteurs de Star Trek ont relancé la machine – douze ans après la fin de la précédente, Enterprise – avec une nouvelle série, intitulée Discovery.
Vendredi matin, je me baisse pour ramasser la fourre de mon laptop – un bidule qui doit tout de suite peser ses huitante grammes tout mouillé – et je me pète le dos. Samedi matin: je suis à l’EPFL pour Japan Impact, édition 2018, avec six kilos de matos photo sur le dos, un badge presse autour du cou et toujours les lombaires en vrac. Oui, je suis un peu con.
Je viens de réaliser que Insistence of Vision est le deuxième bouquin de David Brin que je me tape en l’espace d’un mois. C’est Gromovar qui, il y a presque deux ans, en avait fait une critique enthousiaste et qui m’a incité à le commander.
Il y a quatre ans, j’avais découvert le groupe norvégien Soup, avec son rock progressif mâtiné de post-rock – à moins que ce ne soit le contraire. Après un long hiatus, les voici qui reviennent avec Remedies – dont j’ai découvert l’existence grâce à un billet de Totoromoon.
Au revoir 2017, bonjour 2018 et bonjour bilan mécénat pour janvier! On prend les mêmes et on recommence – il n’y a pas non plus de grosses raisons pour que cela change, cela dit.
Dans le post-rock, on peut dire qu’il y a le post-rock et il y a Godspeed You! Black Emperor. Le groupe canadien vient de sortir un nouvel album, Luciferian Towers, qui montre que, même avec un statut de vétéran du genre, on peut encore faire des choses originales.
À l’heure où je finis d’éditer ces lignes, je viens d’avoir dix-sept ans. OK, pour la troisième fois. Et OK aussi, je vous ai déjà fait cette blague plein de fois. Mafout, c’est mon anniversaire, chfais c’que j’veux, d’abord! Ce qui signifie que, techniquement – très techniquement, et avec beaucoup de mauvaise foi – je ne suis pas encore adulte. Ce n’est pas très grave: d’une part, j’ai déjà le droit de boire des bières et, d’autre part, l’âge adulte, c’est très 20e siècle.
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