Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Category Musique

C’est peut-être un peu exagéré: j’y parle de métal – mais aussi de rock progressif, de post-rock et de plein d’autres genres entre les deux, à côté, dans les parages ou complètement à l’ouest.

Septicflesh: Titan

Y’a pas à dire: Septicflesh, c’est du spécial. Et du brutal, aussi, mais surtout du spécial. Bon, ce jugement se fait à l’aune de deux albums: Titan, le dernier en date, et The Great Mass, que j’avais chroniqué à l’époque. Il faut dire que les Grecs de Septicflesh pratiquent un mélange pas piqué des hannetons, à base de death métal, de métal progressif et de musique symphonique.

The Erkonauts: I Did Something Bad

Avec ce très réjouissant premier album intitulé I Did Something BadThe Erkonauts, groupe genevois qui mélange métal, punk, et inspirations venues du rock progressif, peuvent dire – à l’instar de la Flander’s Company – qu’ils font le mal, mais qu’ils le font bien.

Voyager: V

Je ne sais pas trop ce que les Australiens mettent de spécial dans leur bière, mais leur production en métal progressif qui dépote est assez exceptionnelle. Témoin V, cinquième (logique) album du groupe Voyager, qui vient se placer au milieu d’une scène déjà impressionnante, entre Breaking OrbitVanishing PointChaos Divine ou Karnivool.

Tonton Alias au Night of the Prog Festival

Il y a des fois où je devrais me méfier de mon enthousiasme. À dire vrai, je soupçonne que je devrais toujours me méfier de mon enthousiasme. Témoin mon départ pour cette nouvelle édition du Night of the Prog Festival, sis au Loreley Freilichtbühne, dans la vallée du Rhin.

Synaesthesia / A Liquid Landscape / Dream the Electric Sheep / Clepsydra / Be Gabriel / Anathema / Marillion au Night of the Prog Festival 2014

Deuxième jour du festival Night of the Prog. Le lendemain matin, pas de repos pour les braves – ou si peu : on reprend la route de l’amphithéâtre pour midi.

Gran Turismo Veloce / Traumhaus / Collage / Long Distance Calling / IQ / Transatlantic au Night of the Prog Festival 2014

Et c’est donc reparti pour le Night of the Prog Festival treize groupes et vingt-deux heures de rock progressif dans un des plus beaux sites du monde.

Les sons impossibles

— Tu disparais pendant trois jours, puis tu nous appelles depuis un communicateur public pour nous demander de venir te chercher après un festival de musique ? Enfin, si on peut considérer cette hystérie comme de la musique.

Stream of Passion: A War of Our Own

Comme pour Darker Days, le précédent album de Stream of Passion, ce A War of Our Own ne se laisse pas chroniquer facilement. Le métal symphonique du groupe néerlandais, dominé par la voix de Marcela Bovio, continue son petit bonhomme de chemin à mi-chemin entre gros métal qui tabasse et semi-pop mélancolique.

IQ: The Road of Bones

IQ m’impressionne. Plus de trente ans de carrière derrière eux, on pourrait croire que ces vétérans du néo-prog britannique auraient pu prendre leur retraite et voilà qu’ils nous pondent The Road of Bones, un double album d’une profondeur impressionnante.

Dragon Kings

J’avoue: si j’ai souscrit au projet Dragon Kings, c’est parce qu’il combine jeu de rôles et rock progressif. Bon, après, sans trop de surprise, quand on dit « jeu de rôles », on dit en fait Dungeons & Dragons. Quant au rock progressif, c’est plus du métal progressif avec une grosse influence seventies qui tache.

Agalloch: The Serpent and the Sphere

Entre post-rock et black-métal, le groupe américain Agalloch prend son temps – en moyenne quatre ans – entre chaque album, mais le résultat est souvent de qualité et leur dernier opus, The Serpent and the Sphere, ne fait pas exception.

Empirical Times: Songs, Poems and a Lady

Songs, Poems and a Lady du groupe italien Empirical Times est un de ces albums que j’ai acheté chez Gibert un peu juste parce qu’il y avait marqué « rock progressif » dessus. Et, au final, j’ai un peu l’impression que c’est la seule chose que j’en retiendrai.

Stille Volk: La Pèira Negra

Stille Volk, le groupe de folk pyrénéen tellurique, revient avec un nouvel album tellurique, intitulé La Pèira Negra, autrement dit la « pierre noire », autrement dit quelque chose de tellurique. Retenez bien ce mot, « tellurique », parce que c’est un peu le mot-clé de cet album, qui parle de pierre et de pétrification, mais aussi de forêts et de malédictions.

The Watch: Tracks from the Alps

Le groupe italien The Watch est surtout connu pour être un cover-band, c’est-à-dire un groupe qui joue des reprises, dans le cas présent du Genesis période Peter Gabriel. Leur dernier album Tracks from the Alps, sorti il y a peu, prouve qu’ils font aussi des reprises de morceaux de Genesis qui n’existent pas.

Anathema: Distant Satellites

Plus ça va, plus je me dis que la récente carrière d’Anathema n’aura connu qu’un seul faux pas et ce n’est pas ce nouvel album, intitulé Distant Satellites, qui viendra me contredire. Cela dit, ce n’est pas non plus l’album de l’année, même s’il reste très plaisant.

Equilibrium: Erdentempel

Précédemment, le temps était au symphonique, maintenant c’est le folk-métal qui est à l’honneur, puisqu’après le très bon opus d’Elvenking, je vais vous parler de l’excellent dernier album de Equilibrium, intitulé Erdentempel. C’est un groupe allemand, mais je pense que vous l’aurez deviné.

Elvenking: The Pagan Manifesto

Si, avec un nom comme Elvenking, vous attendiez aux créatures graciles de la Lorien, vous allez tomber de haut et sur plein d’os plus pointus que leurs oreilles: ces Elfes-là font dans le festif, certes, mais surtout dans le brutal et si leur album The Pagan Manifesto a des relents folk (et même prog), c’est du bon gros power-metal qui décape.

Aisles: 4:45 AM

En général, j’aime bien le néo-prog. Pourtant, avec le projet chilien Aisles et leur troisième album intitulé 4:45 AM, je suis un peu frustré. Peut-être parce qu’il est un peu trop néo et pas assez prog.

Qantice: The Phantonauts

Comme c’est visiblement la saison du métal symphonique, autant continuer sur la lancée avec The Phantonauts, le dernier album du projet français Qantice, dans lequel on retrouve notamment Tony Beaufils, l’inénarrable Orc au Banjo du Naheulband.

Ian Anderson: Homo Erraticus

Il y a deux catégories de gens qui liront cette chronique de Homo Erraticus: les prog-heads qui vont tout de suite reconnaître le nom de Ian Anderson et ceux chez qui toute cette histoire va passer au-dessus de la tête. Je précise juste, au cas où, que le monsieur est le chanteur-flûtiste de Jethro Tull, groupe légendaire des Temps Héroïques.

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