Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Category Musique

C’est peut-être un peu exagéré: j’y parle de métal – mais aussi de rock progressif, de post-rock et de plein d’autres genres entre les deux, à côté, dans les parages ou complètement à l’ouest.

Tonton Alias Live from Paléo

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Cette année, grande nouvelle: je vais au Paléo! Ouais, le Paléo Festival de Nyon, le gros festival de musique ultra-commercial-patin-couffin, à trente bornes de chez moi, où je n’ai pas mis les pieds depuis plus de vingt ans et un concert de ZZ Top particulièrement calamiteux.

Abysse: I Am the Wolf

Que dire d’Abysse et de son album I Am the Wolf, découvert via Neoprog? Que c’est un groupe français, que son album est instrumental et qu’il oscille entre métal progressif, rock progressif, post-rock et rock alternatif, notamment, mais qu’il n’est pas super-facile à cadrer. Qu’il est très bien, aussi.

Profuna Ocean: In Vacuum

En écoutant In Vacuum, de Profuna Ocean, je ne peux m’empêcher que le titre est bien trouvé: de même que la nature a horreur du vide, la scène musicale non plus et la disparition de Porcupine Tree a fait que des groupes comme celui-ci émergent et nous proposent des compositions, certes très typées, mais bien troussées.

Sunburst: Fragments of Creation

Dans la série des gens qui n’ont rien inventé, mais qui font quand même des trucs vachement bien, aujourd’hui les gens c’est le groupe grec Sunburst et le truc en question, c’est le power-metal prog/symphonique de leur album Fragments of Creation, découvert grâce à Angry Metal Guy.

Anima Mundi: I Me Myself

Il y a parfois un gouffre entre les performances studio et scénique d’un groupe et, après avoir vu Anima Mundi en concert à Chambéry, je me suis demandé ce que valaient ses albums, à commencer par le dernier en date, I Me Myself.

Crescent Lament: Elegy for the Blossoms

Si je vous dis que Crescent Lament est un groupe de Taiwan qui fait de la musique traditionnelle japonaise teintée de death-metal et que je l’ai découvert leur album Elegy for the Blossoms via Angry Metal Guy, vous allez croire que je me fous de votre gueule.

Les restes du samedi: Corbeaux, Errantia, Rage

Pas mal de nouveautés sur ma playlist, ces derniers temps, et donc, fatalement, pas mal de candidats pour ces Restes du samedi, la chronique musicale des albums que je n’ai pas vraiment aimés – souvent par goût plus que par manque de qualité – avec Kind Words de Corbeaux, Hanté de Errantia et The Devil Strikes Again de Rage.

Danimal Cannon: Lunaria

Parce qu’il n’y a pas que le prog dans la vie, je vous présente Lunaria, de Danimal Cannon. Le nom est certes suffisamment absurde pour être celui d’un groupe de prog, mais il s’agit ici de chiptune-metal. Ou quelque chose dans le genre.

Katatonia: The Fall of Hearts

Katatonia est un de ces groupes qui, depuis déjà plusieurs albums, me remplit d’enthousiasme par ses productions, jusqu’à ce que je doive poser mes impressions sur le papier. Non pas que leur dernier album, The Fall of Hearts, soit mauvais, mais il est si complètement dans la lignée des précédents que ça devient difficile de chroniquer sans copier-coller.

Anima Mundi / Sirk à Chambéry

Alors, voilà qu’on m’annonce un concert de prog, avec Anima Mundi et Sirk, au Brin de Zinc de Chambéry. Je ne connais aucun des deux groupes autrement que de nom, mais c’est pas grave: c’est un samedi, je n’ai rien de prévu, c’est du prog, alors YOLO!

An Ordinary Vision: Ai

Un brin de post-rock, un soupçon d’électro, une pincée de metal… Ai, EP de An Ordinary Vision – alias Emanuele Viali, bassiste italienne – n’est pas du genre à y aller à la pelleteuse. C’est plutôt subtil et feutré. En apparence. Méfiez-vous des apparences!

Obsidian Kingdom: A Year with No Summer

Lors de ma chronique de leur précédent album, Mantiis, j’avais parlé d’Obsidian Kingdom comme d’un groupe capable d’incorporer à sa musique de multiples influences, du post-rock à l’électro, en passant par le death-metal. A Year with No Summer, leur nouvel album, confirme et amplifie cette tendance.

Vanden Plas: Chronicles of the Immortals: Netherworld (Path 2)

On a déjà vu des « Part One » sans « Part Two », mais ce n’est pas le parti-pris de Vanden Plas, qui vient de sortir Chronicles of the Immortals: Netherwold (Path 2), la suite de leur concept-album de métal progressivo-symphonique avec des vrais bouts de vampire dedans.

Frost*: Falling Satellites

Avec Frost*, j’ai appris à me méfier. Leur précédent album, Experiments in Mass Appeal, avait mis du temps avant de me convaincre et j’avais écrit ma chronique trop tôt. Pour Falling Satellites, leur dernier album, j’ai décidé de prendre mon temps et de lui consacrer une bonne dose d’écoutes. Ce qui s’est avéré une bonne idée.

Wildernessking: Mystical Future

Bon, le post-rock, c’est fatiguant: passons au post-black-metal, avec Wildernessking, un groupe sud-africain dont j’ai découvert le dernier album, Mystical Future, via une chronique de Angry Metal Guy.

Outside Duo: Le Celtic Two-Men-Show

Je vous ai déjà parlé de Outside Duo, duo – comme son nom l’indique – breton qui propose un croisement entre du folk celtique et de la comédie. J’ai profité de leur dernier concert aux Anthinoises pour acheter leur live CD+DVD, intitulé Le Celtic Two-Men-Show.

Fallujah: Dreamless

Amis du contraste, bonjour! Après un impressionnant The Flesh Prevails, il y a deux ans, Fallujah revient avec son death-metal atmosphérique, concrétisé sous la forme d’une nouvelle galette au visuel somptueux – pour dire, c’est mon fond d’écran au bureau, ce qui me vaut quelques regards bizarres de mes collègues pasteurs – intitulée Dreamless.

Ashby: Fragmental

Pour faire suite à ma chronique de Ælendir hier, je vous propose aujourd’hui un autre groupe à l’inspiration néo-prog fortement tintée nineties: les Allemands de Ashby et leur premier album – si l’on excepte un EP – Fragmental, également découverts grâce à Neoprog.

Ælendir: Soul Heaven Anatomy

Je vous parlais il y a peu de Vae Victis, de Galaad, et le hasard a voulu que je tombe récemment sur deux albums qui y ressemblent beaucoup, pour le meilleur et pour le pire. Le premier est Soul Heaven Anatomy, du groupe français Ælendir, que j’ai découvert via une chronique du site Neoprog.

Les restes du samedi: Gygax, Parqks

Nouvelle fournée de mini-chroniques pour les restes du samedi, la rubrique des albums qui sont pas inintéressants, mais qui ne m’inspirent pas assez pour pondre trois cents mots dessus. Pour cette fois, j’ai du hard-rock pour nerds avec Critical Hits, de Gygax, et du post-rock instrumental, avec Slow Ascent Melancholia de Parqks.

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