Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Category Musique

C’est peut-être un peu exagéré: j’y parle de métal – mais aussi de rock progressif, de post-rock et de plein d’autres genres entre les deux, à côté, dans les parages ou complètement à l’ouest.

Obake: Draugr

C’est via Angry Metal Guy que j’ai découvert le groupe italien Obake, via leur album Draugr paru l’année passée. Disons que, lorsqu’un site comme AMG parle de « non-conformisme », il faut s’attendre à de l’acrobatique.

Violet Cold: Magic Night

Ce qu’il y a de bien avec Magic Night, le dernier album de Violet Cold, c’est que le titre comme le nom du groupe annoncent la couleur: c’est sombre, avec des teintes de violet profond et le froid d’une nuit d’hiver, et que c’est un peu magique aussi.

Nordic Giants : Amplify Human Vibration

Il faut un certain état d’esprit pour apprécier Amplify Human Vibration, le nouvel album de Nordic Giants. Un vol de nuit – celui pour aller aux Utopiales, par exemple – est un assez bon moyen de trouver cet état d’esprit: à plus de dix mille mètres dans un ciel d’encre.

Mobius: The Line

Il y a un an, mon confrère en blogueries Fred Bezies s’était fendu d’une double chronique, où il évoquait notamment le groupe de métal progressif symphonique français Mobius et son album The Line en termes fort élogieux. Après écoute, je peux lui donner partiellement raison.

Isildurs Bane & Steve Hogarth: Colours Not Found in Nature

Les gens taquins pourraient dire que Steve Hogarth se spécialise dans les sensations bizarres: si un précédent album de Marillion s’appelait Sounds that Can’t Be Made, le titre de sa collaboration avec Isildurs Bane est Colours Not Found in Nature.

Tid: Fix Idé

Si vous ne lisez pas le blog Angry Metal Guy, vous devriez. Oui, même si vous n’aimez que le prog old-skool: ils viennent de chroniquer le dernier album de Wobbler, c’est dire! Mais, dans le cas présent, leur avis m’a incité à m’intéresser à Fix Idé du groupe suédois Tid.

Destination Tokyo 2017

Donc, vendredi passé, c’était concert (et c’était cool). Le lendemain, un tunnel du Lötschberg plus tard (plus ou moins) et je retrouve ma cosplayeuse d’épouse (avec Psychée dans ses bagages) à Sion pour Destination Tokyo, édition 2017 de la convention japonaise bisannuelle du Valais.

Nubia / Voyager / Uneven Structure à Zoug

Samedi, 8 h du matin. J’ai encore dans les oreilles le concert de la veille avec Nubia, Voyager et Uneven Structure au Industrie 45 de Zoug.

Uneven Structure: La Partition

J’avoue que j’avais quelque peu perdu espoir de voir un jour le groupe français Uneven Structure sortir des limbes, mais voici que La Partition arrive en successeur de leur excellent album Februus.

Voyager: Ghost Mile

Il y a des groupes dont on n’attend pas forcément des merveilles et qui parviennent à vous surprendre. Ghost Mile, du groupe de metal progressif australien Voyager, fait partie de ces surprises – pas tant par son originalité, mais par sa qualité globale.

Persona: Metamorphosis

Un groupe de metal tunisien avec une chanteuse serbe, ce n’est pas banal! C’est grâce à Fred Bezies que j’ai découvert Persona et son dernier album, Metamorphosis – que j’ai acheté en ligne après avoir oublié l’avoir commandé en financement participatif.

Theocracy: Ghost Ship

Ah, tiens, dans la série des groupes de metal pas originaux du tout mais qui font quand même des trucs sympas qui bougent bien et que j’ai découverts via Angry Metal Guy, il y a Theocracy et leur album Ghost Ship.

Black Yet Full of Stars

Avec un nom pareil, on pourrait croire que Black Yet Full of Stars est un groupe de black-metal, voire de post-rock. Il n’en est rien: ce fort réussi premier album, repéré l’année passée sur Angry Metal Guy est un bel exemple de power-metal classique.

Glass Mind: Dodecaedro

Dodecaedro de Glass Mind est presque l’illustration parfaite de la relation paradoxale que j’ai avec les albums instrumentaux: d’un côté, la voix est souvent le point qui me gêne le plus dans un groupe et, d’autre part, sans chant, les morceaux ont tendance à se ressembler.

Leprous: Malina

Dans un commentaire sur le billet de samedi, je mentionnais que ma liste de lecture musicale comportait trois monstres: en plus d’Eva Can’t et d’In Tormentata Quiete, il y avait Malina, le nouvel album de Leprous.

Les restes du samedi: Comedy of Errors, Lion Shepherd

Pour cette édition des restes, deux albums de rock progressif – ou peu s’en faut – qui sont plaisants, mais qui peinent à m’enthousiasmer pour des raisons différentes: Comedy of Errors et Lion Shepherd. C’est le genre d’album sur lequel j’ai du mal à écrire le minimum syndical, mais qui reste plutôt bien fait.

 

In Tormentata Quiete: Finestatico

J’avais commencé cette semaine avec Eva Can’t et je la termine avec un autre groupe italien de chez My Kingdom, In Tormentata Quiete, qui tord les frontières du metal progressif avec son nouvel album, Finestatico.

Eva Can’t: Gravatum

Un des inconvénients d’être un prog-snob et de se taper plus d’une centaine d’albums par année, c’est qu’on devient vite blasé. Dans ce contexte, Gravatum, le dernier opus de Eva Can’t, récupéré en service de presse via My Kingdom Music, est l’équivalent d’un concert punk dans une after de festival jazz. Et c’est une bonne chose.

Alex Cordo: Origami

Pour cette chronique musicale, on reste dans le rock instrumental français. Je vous avais promis, après les avoir vus en concert à Guitare en scène, de vous reparler du groupe grenoblois Alex Cordo. C’est désormais chose faite, après avoir reçu – et écouté – leur album Origami.

 

Stömb: Duality

Deux ans après The Grey, mon album préféré de 2015, le groupe de metal progressif instrumental français Stömb (ou [STÖMB]) revient! Certes, Duality n’est qu’un EP, mais ça fait toujours plaisir de retrouver un groupe de cette qualité.

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