La dernière livraison de bandes dessinées uchroniques, variante « Seconde Guerre mondiale », arrive avec la mini-série USA über Alles (trois tomes prévus), avec l’inévitable Jean-Pierre Pécau au scénario (et une autre vieille connaissance du genre au dessin, Maza).
Ce jour-là, c’était son anniversaire, du coup il est arrivé un peu en retard au boulot. C’était le 7 janvier 2015 et Luz, dessinateur à Charlie-hebdo, a retrouvé ses collègues, ses amis, blessés ou morts. Et, avec eux, son dessin est parti. D’où ce livre, Catharsis.
Avec The Fires of Yesterday, Mark Healy boucle sa trilogie post-apo « Silent Earth » en renvoyant son héros, le « Synthétique » Brant, parcourir les territoires dévastés. Son objectif: trouver la source des épais nuages qui menacent la survie de la vie biologique et de l’humanité.
Petite mise au point liminaire: ce billet va être méchant. Ça m’arrive rarement de chroniquer des choses que je n’ai pas aimées, mais ce premier tome de L’Autoroute sauvage, adaptation en bande dessinée du roman de Julia Verlanger, m’a savaté mes souvenirs de lecture, alors je ne suis pas content.
Avec sa série actuelle Rois du monde, l’actualité de Jean-Philippe Jaworski s’est quelque peu éloignée de son « Vieux Royaume » décrit dans Janua Vera et Gagner la guerre, mais la publication du Sentiment du fer, recueil de cinq nouvelles, est l’occasion de renouer avec ce remarquable univers de fantasy.
Dans un Moscou déglingué, à l’horizon 2030, Méhoudar, jeune infirmier originaire du lointain Birobidjan, intègre une équipe de vétérans qui sillonnent les couloirs aériens à bord de leur ambulance volante. C’est sa première semaine et c’est le point de départ de Sovok, le nouveau roman de Cédric Ferrand.
Après avoir écouté la version musicale de After de Winter, j’ai tout naturellement eu envie de lire la suite de la trilogie post-apo The Silent Earth de Mark Healy, à commencer par Seeds of New Earth, le deuxième volume.
Bienvenue dans L’Archipel des Nuées, roman d’Éric Nieudan dans lequel les îles sont des pics, les mers des nuages et les flux æthériques servent de courants aux nefs volantes!
Avant toute chose: c’est la faute à Axelle. Je suppose qu’elle en est fière. Elle peut. Vous vous souvenez de la série « je n’aime pas N, mais… »? Eh bien Sunstone, bande dessinée signée Stjepan Šejić, en est une nouvelle illustration, avec en N le BDSM.
Clairement, je ne pouvais pas ne pas acheter ce Guide de l’uchronie, compilé par Karine « Lhisbei » Gobled et Bertrand Campeis et paru chez ActuSF. Il a donc été un de mes premiers achats sur Trolls & Légendes et, logiquement, un des premiers bouquins à passer de ma pile-à-lire à mes mains fébriles.
Contrepoint est un de ces bouquins sur lesquels on tombe complètement par hasard: je l’ai reçu en sus de mes achats sur le stand ActuSF à Trolls & Légendes. Il s’agit d’une anthologie dirigée par Laurent Gidon, un recueil de neuf nouvelles « sans guerre ni conflit ni violence ». Idée intéressante, mais le résultat n’est à mon avis pas vraiment à la hauteur de l’ambition.
Pour le financier Richard Camden, le sommeil est une façon ridicule de perdre du temps, Alors, lorsqu’il apprend qu’une thérapie génique expérimentale permet de créer des enfants qui ne dorment pas, il insiste pour que son futur enfant en bénéficie. Mais ce sont des jumelles qui naissent et seule l’une des deux bénéficie du traitement. D’où le titre de ce court texte de Nancy Kress: L’une rêve et l’autre pas.
Acheté sur un coup de tête, lors du dernier rendez-vous genevois des Mercredis de la SF, Le Club des Maris, de l’auteur suisse Sébastien Gollut, est une sorte de conte cruel, entre absurde et fantastique, qui parle de chiffres, d’entreprises, de femmes, d’alcool et d’un club très particulier.
Le monde entier se souvient de 9/11, du moment où les avions ont percuté les deux tours, et de la Guerre contre le Terrorisme qui s’en est suivi, avec comme point culminant l’invasion des États chrétiens d’Amérique par les États-unis d’Arabie. Mais si cette réalité était le Mirage éponyme du roman de Matt Ruff?
Connaissez-vous Scarfolk? Cette riante cité de l’Angleterre rurale se réjouit de vous accueillir dans un cadre cordial et chaleureux. Ou pas. Discovering Scarfolk, de Richard Littler, est à l’origine un blog et, dans le cas présent, un petit bouquin qui se présente comme un guide touristique, mais qui cache une enquête entre fantastique urbain, misanthropie et humour absurde.
Il m’arrive de me rappeler que je suis historien et de plonger dans un livre traitant de l’Histoire. Récemment, ce fut Les inconnus de Versailles, de Jacques Levron, recommandé par Tristan Lhomme – excusez du peu! – sur le blog choral de Hugin & Munin.
Je vous avais déjà parlé de Kairos, bande dessinée d’Ulysse Massagne, à l’occasion de la sortie de sa bande-annonce qui déboîte tout. J’y reviens aujourd’hui après avoir lu le troisième et dernier tome. Et je confirme: ça déboîte tout.
J’ai moult fois parlé, ici et ailleurs, de mon intérêt pour le travail de mémoire accompli ces dernières années par des auteurs et éditeurs francophones pour faire resurgir la mémoire des « superhéros » français et européens du début du XXe siècle. Le recueil de nouvelles La Nuit du Nyctalope, autour du personnage créé par Jean de la Hire, fait partie de ce travail.
Il fallait bien quelqu’un comme Cory Doctorow pour détourner une des phrases les plus mythiques d’Internet et, avec son essai Information Doesn’t Want to Be Free, sérieusement débroussailler la question des droits d’auteur, de la copie, des verrous numériques et, plus généralement, de la liberté d’expression et de création au XXIe siècle.
Dernier tome du « tryptique Milkweed », Necessary Evil, de Ian Tregillis est donc la conclusion de la série de romans uchroniques (après Bitter Seeds et The Coldest War) qui pourrait se résumer par « X-Men nazis contre magie noire britannique ».
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