Les comptes-rendus de la « campagne lupanar », compilés en un document, sont désormais téléchargeables gratuitement.
Vous l’aurez deviné à la pochette évanescente rappelant 65daysofstatic, au mépris des règles communément admises en matière de typographie et à la musique instrumentale planante, mais sans originalité: Maybeshewill est un groupe anglais de post-rock dont le dernier album, Fair Youth, tourne dans ma liste de lecture depuis quelques temps sans que je n’aie vraiment envie de l’en retirer.
J’avais été attiré par plusieurs articles parlant du Guide occulte de Londres, signé Paula Dempsey, comme étant à la fois une aide de jeu précieuse pour tout jeu se déroulant dans les années 1930 avec une touche de « réalisme magique », une fausse autobiographie sur les milieux de l’occultisme londonien de l’époque et un whodunnit censé livrer les clés du meurtre de son auteur (fictif).
Et c’est donc la saison d’Orc’idée, la grande convention lausannoise, qui rev– ah, on me dit dans l’oreillette qu’en fait non, ce n’est pas d’une part la bonne saison et d’autre part, cette édition 2014 ne se déroule plus à Lausanne, mais à La Tour-de-Peilz, près de Vevey.
Il est assez parlant que le dernier ouvrage du regretté Iain M Banks dans son cycle de la Culture, The Hydrogen Sonata, parle de fin du monde et de vie après la mort. Il est également assez parlant que ce roman soit un des plus décalés de l’auteur.
S’il est un rendez-vous incontournable de l’agenda rôliste en automne, c’est sans doute OctoGônes, la convention lyonnaise – comme son nom l’indique. Rendez-vous centré autour du jeu – sous de multiples déclinaison, plateau, figurines, rôle et grandeur-nature – mais aussi avec de plus en plus d’acteurs des littératures de l’imaginaire, cette cinquième édition était des plus réussies.
Lorsque Carl Landry, journaliste au Boston Globe, voit un de ses articles sur le meurtre d’un vétéran refusé par la censure militaire, il flaire le coup fourré et se lance dans une enquête qui pourrait bien le mener jusqu’au président Kennedy, présumé mort dans les cendres de Washington.
V-Duelling 2014 Pendant que le reste du monde sort lentement des Années d’Ombre, le sud des États-Unis sombre dans le chaos, la guerre civile larvée, les conflits indépendantistes et, de façon générale, la barbarie. C’est dans ce contexte que naissent… Continue Reading →
À partir d’un certain temps, il y a des évènements qui tiennent un peu du pèlerinage. Genre, pour votre serviteur, les conventions en terre valaisanne, comme l’édition 2014 de DivinaSion, la convention du club sédunois (note aux incultes: ça veut dire « de Sion »), La Horde du Commun.
Sigrid Kyle est une des dernières survivantes d’un corps d’élite, les Sections, chargés de lutter contre les religions non autorisées dans l’Arche, immense acropole qui surplombe l’Atlantique Nord, une cyclopéenne structure de béton qui abrite des milliards d’êtres humains d’un extérieur devenu un cloaque toxique. Elle est La dernière Walkirie éponyme du roman cyberpunk de Benoît Attinost.
Que retenir de dix jours de périples en Andalousie? Beaucoup de photos et encore plus de vues dites imprenables et qui, du coup, sortent très mal en photo. Soit. Mais aussi une myriade de petits détails, d’impressions et d’anecdotes diverses.
The Fractal Prince, de Hannu Rajaniemi, est la suite de The Quantum Thief, qui met en scène le génie de la cambriole Jean Le Flambeur dans un univers post-Singularité, un système solaire qui ne ressemble à plus rien de connu. Et c’est un peu le problème: si j’ai plutôt bien aimé le précédent, devoir raccrocher les wagons avec celui-ci après plus d’une année s’est avéré ardu.
Dans La Lune n’est pas pour nous, roman de Johan Heliot, il y a des Nazis, des Zeppelin, du dieselpunk, de l’uchronie et des extra-terrestres. Je signe où? En fait, avant de signer, j’aurais peut-être dû faire attention à un léger détail: ce livre est en fait non seulement la suite de La Lune seule le sait, que je n’ai donc pas lu, mais il précède également La Lune vous salue bien. Du coup, j’ai un peu l’air fin en déboulant au milieu d’une trilogie.
J’étais ressorti de la première saison de Defiance, série américaine mélangeant science-fiction, post-apocalypse et jeux de pouvoir, avec une impression plutôt favorable. Cette deuxième saison renforce cette impression – à vrai dire, elle renforce les bons et les mauvais côtés.
La séance de rattrapage DVD du week-end a été consacré à Now You See Me, un film où quatre magiciens de scène se livrent à des vols audacieux sous couvert de leur spectacle. Un film sur l’esbrouffe et, il faut bien le dire, par l’esbrouffe.
Le rétrofuturisme n’est plus ce qu’il était Aujourd’hui, un coup de projecteur sur un site cousin, créé par Boulet dans la foulée de ses planches sur le “Formicapunk”, une technologie futuriste basée sur les années 1960–1980. Vous y verrez sans… Continue Reading →
On n’en est pas encore là, mais l’automne arrive et, avec lui, la saison des conventions reprend, avec DivinaSion, Octogônes et Orc’idée.
Ceux qui lisent ces pages ont sans doute déjà vu passer cet étrange mot, Qantice. Projet de métal symphonique/progressif, mais également concept de science-fiction décliné ici sous la forme d’un roman, par la plume bicéphale de Tony Beaufils (par ailleurs guitariste du groupe et Orc au Banjo dans une autre vie) et Marie Fontaine.
Dans la famille post-rock/post-métal déprimant et déprimé, je voudrais les Allemands. Ah, Lantlôs, bonne pioche! Car leur dernier album, Melting Sun, est un petit bijou d’ambiances en contre-jour, moitié black-metal, moitié post-rock solaire.
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