Bonjour, mon nom est Alias, et je n’ai jamais écouté d’album de Black Sabbath.

(pause dramatique)

Soyons plus précis: jusqu’à récemment, je n’avais jamais écouté d’albums de Black Sabbath. J’ai décidé il y a quelques mois déjà de combler cette lacune, au gré de trouvailles au marché au puces. C’est ainsi que je suis tombé, entre autres, sur Born Again.

Black Sabbath, c’est le groupe des Pères Fondateurs (voire des Saints Patrons) du heavy-metal. Fondée en 1969 (en tout cas sous ce nom) à Birmingham, en Grande-Bretagne, elle a posé les bases du genre – et de beaucoup d’autres.

Born Again, album de 1983, est le onzième du groupe. Il compte neuf titres qui vont de la virgule instrumentale de moins d’une minute à la piste de plus de sept minutes et demie, pour un total de quarante et une minutes.

C’est aussi le seul album du groupe dans lequel Ian Gillan, chanteur de Deep Purple, tient le crachoir. Si j’en crois ce qui est écrit à gauche et à droite, ça ne s’est pas passé super bien pour lui, mais ça ne se ressent pas vraiment sur cet album. Pour tout dire, avant de faire des recherches sur le sujet, j’aurais pu croire que c’était encore Ozzy qui chantait (oui, je suis un noob, jugez-moi).

Born Again n’est pas le premier album de Black Sabbath que j’ai écouté, mais comme le premier, c’était le dernier (intitulé 13), j’ai préféré commencer mes chroniques du groupe par celui-ci, qui est plus proche de ses débuts.

Et surtout, c’est un album dans lequel j’ai trouvé un style plus proche de ce que j’attendais de Black Sabbath. Il a un aspect rugueux, presque sale et méchant.

Il est aussi assez « rétro » dans ses sonorités entre New Wave of British Heavy Metal et hard-rock. C’est particulièrement marquant sur des pistes comme « Trashed », « Disturbing the Priest » ou « Hot Line ».

Je suis moins enthousiaste sur les compositions plus lentes, comme « Zero the Hero » ou « Keep it Warm ». Elles ont un côté blues qui ne me parle pas.

Je sais bien qu’avec Born Again, je commence mon voyage « sabbathique » un peu par le milieu, mais j’aime bien ce que j’ai écouté ici. Je compte continuer ma découverte de Black Sabbath et, finalement, sombre cette (grosse) lacune dans ma culture metalienne.

Bonus: la non-vidéo de « Disturbing the Priest »

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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