C’est rare que je n’aime pas un bouquin, c’est encore plus rare que je finisse avec une impression qui ne peut guère se résumer autrement que par « dafuq? » How to Live Safely in a Science-Fictional Universe, de Charles Yu, entre pourtant dans cette catégorie.
Et voici la cinquième chronique en relation avec la soirée prog à Aarau de ce vendredi – dernier, mais non des moindres. Disperse est un jeune quatuor polonais dont c’est ici le deuxième album, intitulé Foreword, et qui donne dans le néo-prog contemporain.
Il y a bien un an de cela, je faisais un article pour partager mes lectures – en cours ou terminées sur Wattpad. Un an, c’est long, surtout quand on a mon rythme de lecture. Du coup, voici un nouveau coup de projecteur sur les textes que j’ai découvert depuis, sur Wattpad (surtout) et aussi sur Scribay.
Iskander était un janissaire, un esclave-soldat au service des Turcs, jusqu’à ce qu’il s’évade, en compagnie d’un prince valache, un certain Vlad. C’est le point de départ des Ombres de Constantinople, le dernier tome en date de la série uchronique Jour J, avec toujours Jean-Pierre Pécau à la manœuvre.
Mardi soir, l’indigence télévisuelle étant ce qu’elle est, ce fut séance rattrapage DVD avec le dessin animé The Secret Life of Pets – en français, Comme des bêtes, parce que la France est aux traductions WTF de titres ce que le Japon est au WTF tout court. Passons.
Tout commence par le massacre d’enfants dans un petit village en Suède, la nuit de Walpurgis. Martin Gudesønn, capitaine de la police de Stockholm, enquête et ne tarde pas à se rendre compte que certaines personnes au sommet de l’État pourraient être derrière ce massacre et que, comme il y a un survivant, elles pourraient bien ne pas s’arrêter là.
En cette année 1878, dans la ville (fictive) de Rapid City – quelque part dans le nord-ouest de ce qui n’est pas encore les États-Unis – vit Karen Memery, l’héroïne quasi-éponyme du roman d’Elizabeth Bear Karen Memory.
J’ai une épouse extraordinaire. Déjà parce que c’est mon épouse et qu’il faut au minimum être extraordinaire pour me supporter au quotidien, mais aussi parce que grâce à elle, j’ai pu enfin lire Les croisades vues par les Arabes, excellent livre d’Histoire signé par Amin Maalouf.
Que dire sur Ludesco que je n’ai déjà écrit. Cette édition de ce festival multijeux sis à La Chaux-de-Fonds est la huitième en date et la cinquième à laquelle je participe et, même si je n’y reste pas très longtemps, je suis toujours impressionné par sa taille – et l’augmentation d’icelle au fil des années – et par l’organisation de l’événement.
Allez hop! Nouvelle variante des restes du samedi, consacrée à trois albums de post-rock – enfin, trois EP, plutôt, vu qu’ils dépassent rarement les trente minutes. Au menu, les Texans de Glasir et les Espagnols de Sonnöv et de We Were Heading North. Trois groupes venus d’horizons peu courants pour ce genre musical, dont les livraisons sont facilement au-dessus de la moyenne; ce n’est parce que c’est court que ce n’est pas intéressant.
Comme d’habitude, commençons ce deuxième bilan mécénat, couvrant le mois de février 2017, par Flattr. Ça va être rapide: j’ai reçu deux flattrs pour un total de quatre-vingt-six centimes. Comme aucun article n’a été flattré, j’en conclus que ce sont deux abonnements sur le blog ou sur le profil Flattr.
Je l’avoue: je ne suis pas un fan inconditionnel de Magma, mais quand on me les annonce en concert à Genève, je n’hésite pas un instant! Parce que, pour reprendre une expression d’Axelle, qui ne parlait pas du tout de ça, « les héros meurent, les Légendes sont éternelles. » Et dans le genre légendes, là c’est du sérieux!
J’admets: vous avez le droit de ricaner. Si Gravitysays_i ne gagne pas le pompon du nom de groupe de prog le plus prog, je ne sais pas ce qu’il faut! Cela dit, si je vous en cause, c’est surtout à cause de leur album, Quantum Unknown, dont le titre résume lui aussi assez bien le concept.
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