Au cours de mes études d’histoire, j’ai eu l’occasion d’étudier les complots, les conspirations et autres sociétés secrètes. C’est pourquoi, quand j’en ai lu la chronique de Tristan Lhomme sur Hugin & Munin, j’ai eu envie de lire La Synarchie, signé de l’historien français Olivier Dard.
A Place to Hide est le premier album – enfin, plutôt le premier EP, au vu de sa taille – de Syncatto, un projet de rock progressif instrumental que l’on doit au guitariste californien Charlie Robbins et dont la découverte revient à Fred Bezies.
L’idée d’adapter en film Deadpool, le super-héros le plus barré de la tronche de l’univers Marvel, ressemblait à une gageüre. Le genre de projet casse-gueule qui faisait saliver tous les fans, tout en leur causant des sueurs froides.
Mon épouse, qui connaît – de trop près – mes mauvais goûts, m’a offert, pour mon anniversaire, Deadpool: L’Art de la Guerre, une courte BD sur le Mercenaire à Grande Gueule et sur Sun Tzu. Brièvement, pour ce dernier.
Tu es jeune, tu aimes la littérature de jeune, avec ses hachetagues et ses personnages gènedeurcouire? Tu vas quifer #MonOrchide, le deuxième tome du cycle des NoéNautes, signé de Pouhiou! Quoi, j’en fais trop? C’est pas de ma faute, c’est lui qui a commencé!
Escapade traditionnelle de monsieur et madame Alias, deuxième: le Festival international des jeux de Cannes. Comme mentionné hier, nous n’y sommes allé que le dimanche. Et encore, pas longtemps: nous sommes entrés peu après l’ouverture pour en sortir vers 15 h.
Cette année, petit changement de programme pour notre traditionnelle escapade cannoise: le samedi, nous avons délaissé le FIJ pour aller voir la convention MAGIC, à Monaco. MAGIC, c’est pour Monaco Anime Game International Conferences; cette édition 2016 était la deuxième de la formule.
Opération rattrapage de film, deuxième session, avec Mad Max: Fury Road. Disons que c’est un film que je serais peut-être allé voir au ciné si mes proches avaient insisté, mais un peu personne n’avait envie de le voir. Dans l’absolu, n’ayant été fan de la série – je n’ai vu que le troisième, c’est dire – je n’ai pas vraiment insisté non plus.
James, Élise et Jorg sont un trio d’arnaqueurs dans la ville de Nowy Krakow, vivotant de petits expédients, jusqu’à ce qu’un mystérieux commanditaire leur proposent un coup unique – et dangereux. C’est le point de départ de La Stratégie des As, roman de fantasy/steampunk de Damien Snyers.
Cette semaine, vous ne m’avez pas beaucoup vu faire le guignol sur les rézosocios et ailleurs, pour cause de déplacement professionnel. Ça ne m’arrive pas très souvent, mais là, pour le coup, ça a un peu rattrapé, vu que je me suis fait expédier en Namibie.
Qui dit voyage en avion, dit occasion de voir des films que j’avais soit raté à leur sortie, soit qui n’étaient pas sortis du tout. Il me semble que ce The Man from U.N.C.L.E rentre dans la seconde catégorie, mais, ayant repéré la bande-annonce il y a quelques temps, j’ai profité de l’aubaine – en l’occurrence, dix heures de vol au-dessus de l’Afrique.
Dans la paisible maison de retraite « Les Pinèdes », il n’y a pas de pins, mais il y a Gégé et Pépé. Gégé pour « grande gueule », ancien flic, et Pépé pour « pickpocket », ancien malfrat. Ce sont eux les Vieux flic et vieux voyou du titre de cette joyeuse pochade policière, signée Frédéric Urbain et parue sous licence Creative Commons Zéro chez Framabooks.
© 2026 Blog à part — Powered by WordPress
Theme by Anders Noren — Up ↑