Un titre en forme d’adieu, une musique plus planante et sombre que d’habitude, une couverture ultradépressive signée Fursy « Les Discrets » Tessier: Epitaph, le dernier album de God Is an Astronaut aurait, de prime abord, de quoi inquiéter. Le groupe irlandais songerait-il à remettre leurs harmoniques post-rock au placard – voire pire?
Je crois avoir déjà mentionné plusieurs fois que la variété francophone et moi, ce n’est pas le grand amour – plutôt « haine plus intense qu’un milliard de soleils ». Il y a des exceptions et il est assez ironique que, parmi celles-ci, il y ait un album intitulé « Mon grand amer », par PYT.
Je ne sais pas si c’est particulier à la France ou si c’est simplement un biais de lecture dû à mes sites de référence, mais la scène post-rock française m’apparaît singulièrement conséquente. Ainsi, Fleuve est une formation de la région parisienne dont j’ai découvert le premier album, intitulé « S/T » – je suppose que sans veut dire « sans titre », ce qui est paradoxal – par un live-report de Totoromoon.
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